samedi 14 mai 2011

La Sablonnière

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D'accord, les lipdubs ("clips promotionnels chantant" en français... l'Office aurait pu se forcer sur cette traduction) commencent à être démodés. Mais celui-ci est intriguant.



Les remerciements de la fin ont répondu à ma question :

Plus de 340 élèves sur une base volontaire ont participé au projet.
Des élèves de la 4e à la 6e ont travaillé à composer des phrases positives afin de promouvoir la non-violence. Celles-ci ont servi à la composition d'une chanson par Madame Christine Rivard, technicienne en éducation spécialisée.

La trame sonore a été composée entièrement par M Jean-François Tremblay, enseignant en musique.
...
La beauté de ce projet, c'est que nous y retrouvons des élèves qui malgré leurs difficultés ont participé activement. Ils ont accepté de franchir la porte de la gêne, de l'apprentissage et de l'estime de soi pour la réalisation de cette chanson et vidéo.


Merci à Anthony pour ce lien qui m'a permis découvrir son école primaire et de voir des visages que je retrouverai peut-être dans quelques années dans mes cours.

3 commentaires:

unautreprof a dit...

Je suis partagée. Oui, je trouve ça beau.
Mais c'est loin du milieu où je suis. Je vois mal les élèves embarquer dans quelque chose du genre.
Surtout les plus vieux.
Autre milieu... Mais en même temps, qui sait?

Je suis toujours jalouse aussi quand je vois de beaux établissements.

Je pense que la fameuse idée de mettre en avant les qualités pour faire oublier les défauts m,a fait décrocher. Mais bon.

En même temps, et je finirai plus positivement, quelle beau projet d'école. C'est mignon comme tout. Des jeunes beaux, propres, avec des habits décents...
Surtout le bout avec des plus petits dans l'escalier.

Penses-tu que je suis dûe pour un changement de milieu?

unautreprof a dit...

aaaaaaaah, je me relis et :
quel beau projet d'école.

Missmath a dit...

Peut-être que l'herbe est plus verte chez le voisin.

Peut-être que tous les grands impliqués sont aujourd'hui brûlés et se disent plus jamais.

Peut-être qu'ils étaient une belle équipe à y croire et à encourager tout le monde et à être des porteurs heureux contagieux du projet.

Il y a quelques temps, j'ai vu un reportage touchant sur une école d'un milieu défavorisé de Montréal où l'on monte chaque année un opéra. Prof malgré tout est derrière ce projet. Des équipes de faiseurs de miracles, il en existe, mais cela dépasse le cadre de notre travail pour rejoindre les sphères de la vocation, du dévouement et du don de soi pour servir les jeunes.