mardi 6 avril 2010

Porteurs d'espoir

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Fernand Dansereau a réalisé ce documentaire portant sur l'expérimentation d'une recherche-action dans une école de McMasterville.



Cela n'est pas sans rappeler le documentaire produit dans une école de Montréal où l'on monte chaque année un projet d'envergure musical (voir Prof malgré tout).

Si ceci est fait au primaire, imaginez ce qu'on pourra réaliser avec ces étudiants quand ils arriveront dans nos classes.

Des porteurs d'espoir.

(Ce film est présentement à l'affiche en Outaouais (cinéma d'Aylmer) et un peu partout au Québec. À voir absolument. Et pour les enseignants, conseillers pédagogiques et autres intervenants en éducation, à voir obligatoirement !!!)

2 commentaires:

Blagu'cuicui a dit...

Magnifique! Superbe! Je manque de mots sincèrement pour décrire les frisson procurés rien qu'à la vu de la bande annonce.

Il y a des choses magnifique et faisable avec nos élèves encore faut-il qu'on ait le choix de les faire. Par exemple, pourquoi ne pas mettre en place un espèce de fil rouge dans une classe qu'il faudrait résoudre à l'aide de tous les outils qu'on va rencontrer dans l'année. Cela permettrait de fiare un échange entre la recherche des élèves et des cours théoriques ainsi que des application pour pouvoir voir en quoi cela pourrait aider dans la résolution d'un problème concret.

l'idée paraît farfelu mais j'ai du mal à la cadrée en fait. En espérant qu'elle soit tout de même compréhensible. Qu'en pensez-vous,

Sinon, ce film sera-t-il accessible sur internet (n'étant pas très proche du Canada dans ma Bretagne, je ne risque pas de pouvoir le voir hélas alors que je pense justement qu'il doit être vraiment magnifique).

Missmath a dit...

Il y a, Blagu'cuicui, des tonnes de projets qui pourraient être réalisables dans les écoles, il suffit de penser l'école autrement, avec un regard citoyen. Il y a d'ailleurs une collection américaine qui s'appelle Rethinking School qui proposent des activités fort intéressantes. (Le livre Rethinking Mathematics, teaching social justice by the numbers en est un bel exemple.)

Mais le plus beau dans cette histoire, c'est qu'il s'agit d'un documentaire et non de la fiction.

Bien sûr, la caméra qui suit les jeunes a dû biaiser la réaction des "partenaires". Bien sûr, McMasterville est une toute petite municipalité (4500 habitants), il est donc certainement plus facile de faire bouger les choses que dans une grande ville. Mais quand même !

La partie la plus délicieuse à mon avis est l'analyse du texte de la lettre envoyée par le maire de la ville.

Finalement, Blagu'cuicui, après avoir vu tout ce que ces jeunes de 11 ou 12 ans arrivent à faire, laisse-moi te dire que si l'ONF ne distribue pas ce film en France, il ne devrait pas être trop difficile de s'organiser pour que tu puisses le voir dans ta belle Bretagne. Je le troquerai contre un kouing aman !