dimanche 27 décembre 2009

Éducation progressiste des années 40

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1940 ?
Vraiment ?
C'est pas avec ça qu'on a envoyé des gens sur la lune !

11 commentaires:

Sabrina Cluj-Napoca a dit...

Ola!

Je suis une etudiante roumaine. J'ai besoin d'un peu d'aide avec ma matemathique. par etre specifique...avec ma analyse. geometrie differentiele.

Mon question est si tu a la disponibilite necesaire de me repondre a quelque questions.

Tu peut observer que ma francais n'est pas tres bonne, mais je sais me debrouiller. Et j'essaye de le perfectioner.

J'espere de recevoir un repondre de ta parte.

Avec respect,

Sabrina

Sabrina Cluj-Napoca a dit...

Specification

Je t'ai rencontre dans twitter :)

si tu t'as posse cette question:D

Sabrina Cluj-Napoca a dit...

retrouver*

Jonathan Livingston a dit...

Intéressante cette vidéo... Évidemment, vu comme ça, la pédagogie traditionnelle ne semble pas avoir grand intérêt! On fait dans la caricature, parce que j'ai rencontré dans mon enfance un pédagogie plus traditionnelle qui n'avait que peu à voir avec cette image absurde...

Et la pédagogie progressive a l'air tellement fantastique... On a l'impression que les communications maitrisaient déjà l'art de bien présenter les choses.

Je découvre justement en m'intéressant de plus près aux fondements de l'éducation que les idées progressives ne datent pas d'hier. L'influence de Dewey parait assez importante. En lisant un pamphlet d'un prof qui date de 1996, Pour en finir avec l'école sacrifiée, j'ai pris connaissance qu'en fait la pédagogie centrée sur l'enfant était déjà inscrite dans le rapport Parent au Québec.

Évidemment, avec le recul, nous constatons qu'une pédagogie progressive et centrée sur l'enfant rencontre cependant quelques problèmes importants.

Mais bon, sans entrer dans les détails et en ne demeurant qu'en surface pour le show médiatique, on ne risque pas de se sortir de ce genre de fausses alternatives...

Et la question demeure après tout ce temps encore, que veut-on transmettre aux enfants?

Pour ma part, je crois qu'il faut que l'école crée des situations actives d'apprentissage tout en s'assurant que certains savoirs de base se structurent solidement.

L'école doit permettre des temps d'exploration des talents évidemment plus centrée sur l'enfant. Cependant, plusieurs disciplines demandent un peu plus de contrainte et d'accent mis sur la maîtrise de savoir en se sortant de la vision utilitaire à court terme. On n'apprend pas la phrase nécessairement en se prenant pour un écrivain... On risque de se décourager... Il faut donner le temps au apprenant de développer leur intelligence et les habituer à une certain effort et à une certaine discipline dans certaines matières de base.

La structure plus éclatée de la tradition pédagogique progressive de Dewey n'a pas vraiment encore fait la démonstration qu'elle y arrive.

Nous sommes censés apprendre de nos erreurs...

Missmath a dit...

J'aime les qualifications exigées à la fin du clip pour les professeurs. Honnêtement, je pense que cette forme d'éducation ne pourrait pas fonctionner avec des enfants culturellement démunis et encore moins avec les moyens de notre système d'éducation. C'est bien beau rêver de société de médecins, de philosophes et d'ingénieurs, mais un moment donné, il serait peut-être temps qu'on voit ce qui se passer réellement dans les classes.

Blagu'cuicui a dit...

Un monde avec que des ingénieur, des philosophe et des médecins comme vous le dites missmaths serait la plus grande des catastrophe.

En effet, pensé une maison et la construire reste une énorme différence. Il est bien beau de philosopher mais à un moment, il faut bien mettre les mains dans le cambouis ou que quelqu'un le fasse en tout cas. J'aime bien la bd "Les profs" où il parle justement de tout ses termes bidon: "apprenant", "progressisme", ... On peut pas dire élèves comme tout le monde, franchement pourquoi être pompeux lorsqu'on faire simple, ça m'hallucine de temps ne temps tout de même avoir autant de terme pompeux pour faire genre on parle de chose très intelligente alors qu'on parle juste d'élèves et de transmission de savoir sous telle ou telle forme.

Enfin bon, comme on dit souvent, plus les mots sont mystérieux et le discours moins compréhensible et plus les gens trouveront cela très intéressants et cautionneront avec enthousiasme.

Missmath a dit...

Il n'y a pas de sots métiers, il n'y a que de sottes gens...

... essayez d'expliquer ça aux parents, maintenant !

Blagu'cuicui a dit...

C'est le plus difficile en effet ;).

Bonne année @vous!

Au fait en passant, j'ai découvert l' "apprenant numérique" québécois, ça me fait froid dans le dos et me donne des nausées vu les définition d' "apprenant apprenant à des apprenant numérique". Ma réticence envers l'évolution selon M. Nadeau est maintenant fondé sur des écrits, je n'aime vraiment pas le dessein qui s'est entamé et son obligation d'enseignement surtout (et encore plus vu comment la France s'oriente dans la mêm direction avec plus de lenteur heureusement mais bon, la direction reste sensiblement la même hélas)... Mais bon, 2010 verra peut-être un sursaut de bon sens :).

Missmath a dit...

Le bon sens est dans l'équilibre.

Blagu'cuicui a dit...

bon sens serait dans la non imposition pédagogique pour ma part.

C'est à dire que le numérique est peut être génial pour certain prof et pour leurs élèves (je reste sceptique mais pourquoi pas je ne dis pas) mais qu'on ne l'impose pas comme une solution à un problème inexistant en quelque sorte.

Anonyme a dit...

ce que je cherchais, merci