mardi 23 septembre 2008

On est matheux quand...

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... quand on se dit comme ça que, sur la courbe de notre vie, telle journée a été incontestablement un minimum relatif potentiellement éligible à devenir un minimum absolu.

7 commentaires:

Guy Marion a dit...

Après avoir " touché aux nuages ", la dégringolade était fatale!

Missmath a dit...

Une nuit de plus de 4 heures devrait arranger tout cela... mais ça ne sera pas encore pour cette semaine !

Fille Imparfaite a dit...

Ça doit être mon côté matheuse.
Je fais ce genre de constatations, régulièrement même.

Est-ce que c'est grave, docteur ?

Frankie a dit...

Je ne suis pas « matheux », mais je vais tenter de compléter le titre de ce billet.

On est matheux quand on enseigne à la relève un ou des cours de mathématiques, sans être pressé de finir un cours, sans soupirer, et où le chèque de paie vient presque par surprise, parce fondamentalement, nous sommes passionnés par le contenu de notre emploi et c’est tout ce qui compte. J’imagine que pour ceux qui n’enseignent pas les maths et se considèrent comme « matheux », les mathématiques sont devenues pour eux carrément leur littérature et leur poésie se voit dans leurs algorithmes de calculs.

Missmath a dit...

J'aime bien, Frankie, cette dernière définition.

Fille imparfaite, il faut guetter la brise qui fait soulever les tangentes à nos courbes positivement !

Guy Marion a dit...

A fille imparfaite :
....sans négliger la probabilité qu'un jour,peut-être,sur la mer calmée,la brise cesse de souffler.

Félix GG a dit...

Et j'ai compris ça, moi?