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Messages

Affichage des messages du 2015

Calculateur de probabilité en ligne

Il arrive souvent que la paresse nous gagne et que nous nous disions pourquoi chercher dans les tables ce qu'un logiciel devrait pouvoir nous donner rapidement.  Et pourquoi passer par un logiciel si un site Internet nous permet d'obtenir les calculs cherchés ? Tout à l'heure, j'avais besoin de calculer une probabilité associée à une distribution normale.  Pas de table de la loi normale ni de calculatrice à la main.  Surtout pas le goût de faire ces calculs inintéressants ! (Pour le mathématicien, l'important est de savoir que la solution existe.  La solution comme telle, on laisse ça aux physiciens ou aux ingénieurs !) J'ai donc fouillé un peu et je suis tombée sur ce site  de l'IREM de l'Université de la Réunion.  On y trouve non seulement le calcul des probabilités associé à une distribution normale, mais la binomiale, la Poisson, l'exponentielle, etc. J'ajoute donc ce site à mes signets.

Être ou ne pas être un circuit

Si on en fait des t-shirts, c'est qu'elle doit être bien vieille. Mais c'est la première fois que je la croise et elle m'a fait bien rigolé. "To be or not to be, that is the question." Cela me permet de parler des appliquettes en ligne (c'est le nom qu'en donnerait mon collègue Serge) qui permettent de créer des circuits logiques.  Ici, logic.ly .  Très convivial et rapide, il suffit de capturer l'écran pour en faire un objet de présentation.  Le hic : les connecteurs.  Les étudiants de première session les confondent avec des négations.  L'autre point qui m'agace : les connections souples.

Kahoot !

Pas de télévoteurs dans votre école ? Pas de budget pour Dyknow ? Pas de patanteux pour vous bidouiller un système de réponses ? Qu'à cela ne tienne, vos étudiants ont sans doute des cellulaires et/ou votre école un réseau wifi. Kahoot! permet de contourner le problème. L'application vous permet de créer un quiz, un sondage ou même une discussion. Vous dites la phrase magique : "Prenez vos cellulaires." Les étudiants entre le NIP du questionnaire et c'est parti ! Vous voulez vérifier la compréhension ? Un sondage et l'affaire est claire. Vous voulez vous assurer de leur compréhension ? Un petit quiz à choix multiple et c'est réglé. Vous pouvez insérer des images, des vidéos. Vous pouvez télécharger les résultats obtenus en format Excel ou sur Drive ou tout simplement les visionner en direct. Les étudiants peuvent s'enregistrer en utilisant un pseudonyme.  Mais attention, les pseudonymes coquins sont censurés

Photographie mathématique

Besoin d'une inspiration pour illustrer vos propos mathématiques ? Le blogue fotomat.es semble s'être tu depuis 2014. C'est pourtant un blogue que j'ai suivi avidement jusqu'à l'effondrement de mon Mac en 2013. Depuis, dès que j'ouvre mon ordinateur , je suis propulsée en 2012.  Impossible de m'échapper de OX 10.5. Sinon j'erre de PC en PC. (*Soupir*) Or, comme vendredi dernier je cherchais une idée pour illustrer une limite à gauche, j'ai passé trop de temps à chercher le nom de ce blogue (comment est-il possible que je n'en aies jamais parlé ici). Maintenant qu'il est retrouvé, même s'il reste figé dans le temps, il n'en demeure pas moins une banque de photos à la métaphore mathématique des plus intéressantes, à en donner le goût d'en faire des affiches.

Répartition de la richesse au Québec

Après la version américaine et la version canadienne, voilà que l'Institut du Nouveau Monde publie la répartition de la richesse au Québec. Y a pas à dire, sur ce point, on n'est pas vraiment distinct. Récemment, le Devoir publiait  il y a quelques semaines un article troublant sur la pauvreté à Montréal : Se loger ou se nourrir.  On y lisait que quatre ménages sur dix engouffrent plus du tiers de leurs revenus pour payer leur loyer. Curieusement, les ménages les plus coincés pour payer leur loyer ne se retrouvent pas toujours dans les quartiers centraux. La palme revient à Sainte-Anne-de-Bellevue (52 %), ainsi qu’à Côte-Saint-Luc, où la moitié des ménages à loyer allouent le tiers de leurs revenus au logement. Suivent Côte-des-Neiges, avec 45 % des locataires dans la même situation, et le Plateau, avec 44 %. Les familles avec enfants dans cette situation sont plus nombreuses à Montréal-Nord (38 %), à Saint-Léonard (37 %), à Côte-Saint-Luc (35 %), à LaSalle

Réaction chimique

Débat

Au hasard de la toile, un merveilleux test pour vérifier si vous êtes optimiste ou pessimiste.

Surprise 2.0

Être assise tranquillement à tenter de rattraper la théorie d'un cours qu'on n'a pas le temps de suivre puis tomber sur ce schéma de ce qu'est le Web 2.0. Réaliser que comme exemple de blogue, c'est l'adresse de son blogue qui apparaît et oups... ça vous donne presque le devoir de le ressusciter ! #quelhonneur

Prof en tabarnak

U n texte de Rabii Rammal paru dans La Presse +, édition du 20 septembre 2015, Pause pour lui, écran 5 ! J’aime la langue française plus que la démocratie. Dernièrement, les sacres ont mon attention. Pour être précis : « crisse », « câlisse » et « tabarnak ». Encore plus précis, quand on les déguise en verbes du troisième groupe et qu’on les conjugue avec l’auxiliaire être. Une sauce bien de chez nous pour relever le fade verbe « s’en foutre ». Trois déclinaisons : « je m’en crisse », « je m’en câlisse » et « je m’en tabarnake ». Il y a une gradation : « je m’en crisse » est le concis du groupe, une syllabe à « crisse ». Non seulement tu t’en fous, mais tu t’en fous presque de t’en foutre : tu te fous un peu d’affirmer ou pas que tu t’en fous. C’est presque une corvée : « je m’en crisse » est souvent à peine ébruité. Paresseux, il compte parfois sur un soupir ou une expiration pour le transporter. C’es

Créer des monstres

Classe pré-universitaire. Première session. Cinquième leçon. Je distribue un exercice portant sur les taux moyens de variation. Le sujet : le rythme circadien et la vigilance en fonction de l'heure. Des étudiants en Sciences de la santé, majoritairement. Futurs médecins, pédiatres, pharmaciens, neurologues. Les rêves sont grands. Silence. Ils travaillent. Silence. Certains lèvent la main pour oser une question. Silence. Ils travaillent. Ça m'agace. Je leur dis : - Excusez-moi...  Vous allez sans doute passer 2 ans à vous côtoyer.  Profitez-en donc tout de suite pour faire connaissance avec les gens qui partagent votre table.  Demandez-leur au moins leur nom ! Fin du silence. Ils ont passé le reste du cours à travailler en équipe, à collaborer, à se poser des questions. Je parie que dans deux semaines je devrai apporter un sonomètre pour que ceux qui ont plus de mal à se concentrer puissent travailler.  Bien que les parasites sonores sont excellents po

Dans la même veine

Source : 100-sens.overblog.com

Dérivation en chaîne humaine

Mais non ! Vous ne lirez pas ici un autre billet sur l'anxiété de nos pauvres petits coincés dans la chaîne humaine organisée par leurs parents inconscients qui espèrent ainsi soutenir leur école publique.  Allons.  Un peu de tenue.  Tout le monde sait que les enfants doivent être protégés (au fait, jusqu'à quel âge déjà ?) des discussions sur des sujets délicats comme la politique, la religion ou la sexualité.  Un peu d'étiquette dans les chaumières, non mais ! Remarquez que côté sexualité, le Ministère nous propose une formule économique :  " L'enseignant devra donc parler de sexe « sur le temps de sa matière », confirme une autre porte-parole du ministère, Esther Chouinard ." Ah... de quoi me faire regretter de ne pas enseigner le français. - Les amis... savez-vous... quelle est la différence entre ces deux phrases ? C'est le temps de la rentrée. C'est le temps de la rentrer. Bien qu'en mathématique, on peut faire du tem

Mandelbrot

Benoit B. Mandelbrot. Le père de la géométrie fractale. La devinette du jour : Que représente l'initiale B dans son nom ? Réponse : Eh oui, le B. dans Benoit B. Mandelbrot signifie Benoit B. Mandelbrot.

Maudite réforme !

À la question :  Désirant mesurer combien les étudiants dépensent chaque semaine, on effectue un sondage auprès des étudiants en leur demandant combien ils ont dépensé la semaine dernière. Montrer que cet indicateur n'est pas valide. La réponse de Mademoiselle : On ne peut pas juste se fier à une semaine quand il y a environ 48 semaines dans l'année. (Billet spécial pour Monsieur Jobin.)